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Patrimoine





Chapelle St Laurent
XIVème ou XVème siècle
Grès roussard et ardoise
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Cette petite chapelle dédiée à saint Laurent, patron des forgerons appartient à un hameau qui était réputé pour ses fabrication de clous.
Elle dépendait au XVème siècle de la seigneurie d'Ambroise de Loré.
Ce lieu de pèlerinage était réputé pour aider à la guérison du mal de dents. A l'intérieur, la voûte en bois peint représente la voute céleste.











Eglise 
XIIème siècle
Grès roussard
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Cette église a été remaniée à plusieurs reprises. Sur les murs extérieurs se distinguent les anciennes ouvertures romanes. L'intérieur est couvert d'une voûte de bois en berceau. L'édifice serait construit sur le site de l'ancien monastère de Vandoeuvre. Ce lieu de pélerinage connu à travers la France pendant plusieurs siècles fut dévasté au moment des invasions normandes.
Avec les anciennes ouvertures romanes, la nef romane couverte d'une voûte de bois en berceau, une Dormition de la Vierge et quatorze personnages en terre cuite du XVIIème siècle et une terre cuite polychrome de la même époque. L’église compte 13 baies. Seules, les baies 6, 7 et 9 sont figurées. La baie 6 représente Sainte Germaine de Pibrac, patronne de bergères. La baie 7 figure le bienheureux Benoît-Joseph Labre, personnage du XVIIIème siècle qui secourait les plus pauvres. Sur la baie 9, est représenté le Saint patron de l’église, Saint Léonard, ermite et abbé en Limousin au VIème siècle. Sur ce vitrail réalisé en 1937 par Maurice Bordereau, peintre verrier angevin, Saint Léonard est en prière lorsqu’un serpent s’enroule autour de son corps, le Saint se signe et le serpent tombe mort à ses pieds
L'Assomption de Pierre Lorcet (céramique, 1684) est une polychromie datant sans doute du XIXème siècle.Ce relief, qui est de la même main que le relief de l'Assomption, également conservé dans la nef, provient peut-être du retable (détruit) du maître-autel, qui avait été commandé au sculpteur manceau Pierre Lorcet en 1684. Cette hypothèse est d'autant plus vraisemblable que ces deux œuvres sont très proches stylistiquement des reliefs de l'église de Verniette, à Conlie, exécutés par l'artiste en 1688 et de ceux de Mareil-en-Champagne, qui lui sont attribués. La polychromie date sans doute du XIXème siècle.
La Sainte Trinité de Pierre Lorcet (1684) a un relief qui est inscrit dans un médaillon circulaire. Il est composé de plusieurs éléments aux contours plus ou moins rectangulaires. Ce relief, qui est de la même main que le relief de l'Assomption, également conservé dans la nef, provient peut-être du retable (détruit) du maître-autel, qui avait été commandé au sculpteur manceau Pierre Lorcet en 1684. La polychromie date sans doute du XIXème siècle
La mort de la Vierge (vue d'ensemble et détails) présente une terre de couleur ocre rose. Ce groupe est probablement l'œuvre d'un atelier manceau actif dans le premier quart du XVIIème siècle. Il a été offert à l'église vers 1626 par le curé Brandelys Laigneau. Tout comme d'autres groupes de la Mort de la Vierge en terre conservés dans la Sarthe, cet ensemble serait inspiré d'un tableau original disparu du Maître de Moulins, par l'intermédiaire d'une gravure. (Informations d'Ali Hammache)








Le pont de la folie 
XIXème siècle
Granit
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Ce pont nommé aussi Pont Fou est un endroit de légende dont le charme est dû à ses trois voûtes en pierres et à son faible gabarit. Il enjambe la Sarthe à l'emplacement de l'ancien gué qui permettait de se rendre à Saint Paul le Gaultier.






Presbytère
 
XIXème siècle
Grès roussard et ardoise

Le presbytère a été construit sur l'ancien cimetière qui entourait l'église. Cette maison a su garder le charme des curés de campagne.

Elle abrite actuellement la bibliothèque municipale ouverte le mercredi après midi.








Le Domaine du Gasseau
 
Année 1920
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Cette bâtisse est représentative des demeures de villégiature construites en France sur les lieux touristiques. Ses gros murs de pierres correspondent à un type d'architecture que l'on retrouve en montagne. Les Alpes Mancelles ont inspiré un constructeur de l'époque.




Aujourd'hui, le Domaine du gasseau est un site de loisirs, de détente et de découverte pour tous les âges et toutes les envies. vous trouverez toutes les informations sur le site internet du Gasseau legasseau.fr.

Vous pourrez visiter le jardin biologique, pratiquer l'accrobranche, l'équitation et découvrir les expositions et concerts qui ont lieu toute l'année







Manoir de L'Inthe 
Vers le XVème siècle
Grès roussard et ardoises
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Il subsiste de l'ancienne forteresse un logis aux fenêtres à meneaux, une fuie, un pavillon fortifié muni de meurtrières et les restes d'une boulangerie seigneuriale.

Les seigneurs de L'Inthe possédaient ce domaine pendant la guerre de Cent Ans. A partir du XVème siècle, la famille Hardaz occupe les lieux, jusqu'au XVIIIème siècle.








Chapelle de L'Inthe
1573
Grès roussard et ardoises
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Cette chapelle dédiée à Notre-Dame de Pitié à été érigée à la mort du seigneur de L'Inthe, Aminadad du Hardaz. Deux processions y avaient lieu, à la Fête- Dieu et à l'Assomption. 
Cette tradition s'est perdue après la seconde guerre mondiale. Le linteau de la porte d'entrée porte les armes des Du Hardaz, saccagées à la Révolution.






La Croix de la Barre

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Sur le circuit de la vallée de la Misère, en montant vers le mont Narbonne, le marcheur passera devant la Croix de la Barre. Belle représentante de croix archaïques célèbres dans le haut Maine. On l'appelle aussi Croix de Minuit. Une légende raconte en effet qu'un trésor est caché à son pied. Mais pour être l'heureux héritier de ce trésor, il faudrait le déterrer la nuit de Noël, pendant que sonnent les 12 coups de minuit.

L'histoire locale véhicule l'aventure d'un vicaire et du sacristain qui voulurent s’emparer de ce trésor. Les deux compères se mirent à l'ouvrage le jour dit pendant que sonnait minuit. Et enfin nos deux amis découvrirent le trésor, mais alors qu'ils le sortaient de sa cachette, un bruit effrayant se fit entendre, et venant de tous les chemins alentours surgirent des diables cornus à cheval poussant des cris d'effroi. Ils dépossédèrent les deux découvreurs de leur bien qui s'enfuirent sans demander leur reste.
Depuis, aucun n'a osé tenté de s'emparer de ce trésor toujours défendu par ces hordes infernales...






Le lavoir communal du Gué-Plard 
(contribution de Guy Renouf)
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En 1877, le Conseil Municipal procède à un échange de deux parcelles cadastrées D40 et D 41, avec la commune voisine de Gesvres, " car le bourg se sert depuis un temps immémorial 
de ce terrain pour lavoir public, c'est le seul convenable pour tout le bourg; on y passe également pour mener des bestiaux à l'abreuvoir.Sans ce terrain, tout le bourg et les environs se trouveraient dans une grande gêne"

 En 1895, le conseil municipal ayant reçu de nombreuses réclamations pour la création d'un lavoir public, clos et couvert, adopte le devis de 1105 Francs pour remédier à cet état. Soixante deux habitants souscrivent pour 400 Francs et le préfet accorde un secours de 100 Francs, pour ce lavoir, situé sur une fontaine et couvert en ardoises.                 (archives Dép. Sarthe, 2 0 300/7)                                                                                 
Il a été restauré au début des années 1980. Il est fermé mais se découvre à travers les portes grilles. La fontaine contiguë est régulièrement fréquentée ; une plaque vante son eau pure    
                                                                 
   

Dormition de la Vierge
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Le groupe sculpté de la Dormition de la Vierge en terre cuite poychrome est conservé dans l'Eglise de Saint Léonard des Bois et date de 1626. Il est composé de 14 personnages sculptés en ronde bosse et indépendants les uns des autres.

Le choix du matériaux, la terre cuite, a imposé au sculpteur un certain nombre de contraintes : les statues sont évidées mais en un seul morceau et présentent à l'arrière des trous d'évent permettant d'obtenir une cuisson sans risque d'éclatement de la terre. Les parties très saillantes : bras décollés du corps, attributs...étaient sans doute fixées après cuisson.

La particularité des sculptures en terre cuite est qu'elles nous livrent de très nombreux indices ( mirettes et ébauchoirs ). Les sculptures sont profondément marquées dans la terre, principalement dans leur dos mais aussi sur le devant quand celui-ci n'est pas visible du spectateur, ainsi qu'à l'intérieur de la sculpture. Nous avons aussi noté en plusieurs endroits la trace de doigts du sculpteur avec ses empreintes.

Le groupe sculpté de la dormition de la Vierge est polychrome. Il fut peint dès l'origine. Plusieurs polychromies et restaurations successives, dont la dernière de 1995 rendent sa lecture difficile.




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